12 décembre 2006
Aux anges avec Dessanges !
La Paludière serait-elle devenue snob ? Que nenni ! elle profite juste des menus avantages qu'offre la vie parisienne...
Je me suis inscrite aujourd'hui comme "modèle" chez Jacques Dessanges pour profiter, à moindre coût, des ciseaux expérimentés de leurs coiffeurs, obligés de suivre plusieurs fois par an, des formations continues.
Accueil frisquet... Jacquot fait payer tout de suite (on ne sait jamais...) et vous fait remarquer que vous avez 2 mn de retard... Attente avec d'autres modèles dans un corridor. Puis un coiffeur de la maison après vous avoir longuement dévisagé, vous fait signe de le suivre. Vous entrez alors dans l'antre des antres. Décor blanc et gris allu, charpente métallique, écrans plasmas aux murs. On vous désigne un fauteuil duquel vous pouvez admirer en boucle les concours de coupe remportés haut la main par notre champion national.
Vient votre tour. Une coiffeuse après s'être requis de vos desiderata, étale sur votre crâne les shampoings au pinceau. Papouilles de rigueur. 10 mn de bonheur et de détente purs. Puis 1h30 de coupe, sous l’œil intransigeant du professeur qui circule en salle et vérifie, une fois achevée, la qualité de la coupe. « Parfait ! » la sentence vous met le sourire aux lèvres…
Après 2h15 de soin de votre personne, vous ressortez plus belle que jamais, le porte-monnaie à peine sollicité.
Ma nouvelle tête a vraiment plu à mon Paludier chéri, comme vous pouvez en juger :
Et avec les économies, M. Paludier m’a offert cette modeste petite bague !
04 décembre 2006
La Barbe !
Par cette matinée pluvieuse, rien de plus normal que mon idée ne soit tombée à l’eau…
Je vous explique : j’habite en face d’une petite caserne de pompiers, voisinage très agréable s’il en est, car les jolies petites maisons des sapeurs nous évitent tout vis-à-vis et conservent la jolie vue que nous avons sur les jardins derrière. Et puis, des pompiers, il n’y a rien de plus intéressants pour des enfants de l’âge des miens. Toujours en mouvement, comme eux !
Vendredi matin, en regardant par la fenêtre j’aperçois dans la cour de la dite caserne un tigre, puis un élan… Bigre ! Au téléphone avec une amie, qui me prend sans doute pour une folle quand je lui décris la scène, mon cas s’aggrave lorsque je vois sortir dehors une meute d’hommes de Cro-Magnon, tous revêtus de peaux avec de longues chevelures hirsutes. Gourdin à la main, os de mammouth dans les cheveux… Tous plus effrayants les uns que les autres.
Le sourire aux lèvres, je m’empare de mon APN voyant déjà l’article farfelu que je pourrais vous « pondre » ensuite… Arrrgh ! Le zoom n’est pas suffisamment puissant et mes valeureux soldats du feu déguisés en chasseurs préhistoriques ont l’air de playmobils du haut de mes 6 étages !
Je mène mon enquête dans le quartier… Pourquoi nos vaillants voisins ont-ils pris cet accoutrement le temps d’une matinée ? Me voilà vite renseignée. Sainte Barbe, patronne des mineurs, artificiers, et autres artilleurs, protège aussi les pompiers, qui tous les ans la fêtent dignement ! A Paris, la commémoration a lieu trois jours avant. Cela devait me laisser du temps pour organiser un jeu-concours vous demandant de mener l’enquête à ma place, pour gagner, naturellement, un élégant et indispensable calendrier de sapeur…
Ce matin, je me rends donc chez mon voisin du rez-de-chaussée, que j’avais vu prendre en photo les descendants de néandertal. Amusé par ma demande de m’envoyer ses images pour illustrer mon blog, il me répond que l’appareil appartenait à l’officier commandant la troupe… Je traverse alors la rue et tombe nez à nez avec l’intéressé qui voit venir à lui, une frappa-dingue, marchant derrière son bidon et affublée de trois petits surexcités d’approcher leur héros préféré… Avec un grand sourire, il m’oppose un non propre à toute grande muette qui se respecte !
Je n’aurais pas mon article sur Sainte-Barbe.
La b… !
28 novembre 2006
Une vie trépidante...
Depuis quelques jours, les ordures jetées dans le vide-ordures, ne font plus le même bruit (qu'apprécient tant mes enfants)qu'auparavant en dégringolant nos 6 étages. Mon paludier chéri m'a conseillé d'aller voir notre voisine du premier, propriétaire d'un "pavé magique" qui débouche, sitôt qu'on le lâche, la canalisation. A 10 heures, je me fais donc une raison - tu n'en auras que pour un quart d'heure - et descends. Cependant, Mme V., ravie de ma visite et toujours aussi bavarde, ne me propose pas son pavé et me conseille juste de dévisser le capot du vide-ordures...
Pour tester, j'envoie une boite de conserve (pleine) d'abricots de la marque"BIEN VU", espérant que cela va me porter chance. Sans résultats : je n'ai plus mes abricots et le tuyau est toujours bouché ! mais pas à notre étage. Peut-être 2-3 étages en dessous de chez nous.
Je me rends donc au 3ème chez Mme C. Absente.
Je "dégouline"dans la cour de l'immeuble pour regarder à l'intérieur du tuyau du vide-ordures, ayant un peu peur de me prendre les abricots sur la figure... Bouchon en vue, mais il est haut...
Quelle vie exaltante je mène !
L'histoire ne s'arrête pas là, puisqu'à 14h30, coup de sonnette. Ma cadette ouvre la porte à Mme V. qui se précipite dans l'appartement, le parcourt en entier et entre sans frapper dans ma chambre ! Horrifiée, je feints de dormir, à côté de mon petit qui, lui, ne feint pas du tout ! "Vous dormez ?! Vous dormez ?!" hurle-t-elle en me secouant. Furieuse, je lui demande de sortir et la raccompagne lentement à la porte. "Je venais juste prendre des nouvelles du vide-ordures !" ose-t-elle me dire sans regret ni excuses.
Dois-je préciser en conclusion de cette histoire, que je connais à peine cette Mme V., que mon vide-ordure est toujours bouché, et qu'il pourra le rester car je ne compte plus m'en occuper!
27 novembre 2006
Lionceau
Notre petit fauve rejoint de bon matin le lit parental, à pas feutrés.
Rassuré par l'accueil chaleureux de ses parents, il déclare :
- Papa, c'est un lion. Maman, c'est une grosse lionne (ma grossesse explique certains commentaires...)
Et moi, je suis un petit lion.
Son Papa ajoute :
- Oui, tu es un lionceau !
Petit fauve s'insurge :
- A non Papa, je suis un petit lion, mais pas sot...
31 octobre 2006
chiens-chiens américains
A la veille de la Toussaint, et bien qu'Halloween semble passée de mode, je ne résiste pas à vous faire partager un échantillon du bon-goût outre-atlantique....
Comme dit M. Paludier, "beauty is in the eyes of the beholder !"














